Archives pour la catégorie Jeu de rôles

Nous avons besoin de vous.

L’ ASBL Impros-J’Eux participe à un appel à projet à l’initiative du Groupe « Ardent Group » en partenariat avec Good-For-You.

Pour nous aider à aller dans les écoles , merci de voter en cliquant sur le lien ci-dessous et suivre les instructions : https://construisons-un-monde-meilleur.net/avec/asbl-limproscrazami-au-service-de-linclusion/accueil/presentation

 

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Nous sommes fiers de vous présenter notre jeu pédagogique et de coopération: le (C) ScraZami

Ce jeu sera bientôt commercialisé en formule jeu de société pédagogique et de coopération mais pour l’instant nous le proposons dans sa formule « ImproScraZami ».

L’ImproScraZami est un subtil mélange :

  • d’impro avec un objectif déterminé à l’avance,
  • de jeu de rôles (il y a interprétation de divers personnages décrits par des cartes du jeu tout en laissant une grande liberté de créativité) et
  • de coopération. Tous ensemble on « coo-crée » l’histoire  en 3 temps .

Tout ceci ayant pour buts:

  1. de créer de jolies histoires,de mettre en place des projets ou prendre du recul face à une situation difficile.
  2. de permettre l’inclusion de Tous car, comme dans la vraie vie,  y jouent des personnes ayant un handicap, des adultes et des jeunes… Ce jeu montre notre interdépendance.
  3. de montrer toutes les valeurs de la coopération au lieu de la compétition.

Nous jouons déjà avec et devant des jeunes (écoles, Maison de jeunes) mais nous rêvons de pouvoir motiver quelques jeunes et « grands jeunes »  à rejoindre tous les mercredis après-midis,  l’équipe des « ZAMICOEURS » de Banneux. N’hésitez pas à venir tester et rire avec nous. Pourquoi pas créer d’autres équipes ailleurs?

Notre second Roll-up pour montrer ce que nous faisons en Impros-J’Eux . C’est un de nos 5 Concepts pour favoriser l’inclusion de toutes les différences dans notre société.

Le (C)  ScraZami repose sur plusieurs principes:

1°  Il n’y a pas de problème! Il n’y a qu’une situation qui n’a pas encore trouvé de solution. Cherchons la ensemble! -« Laissons le mot « problème » aux mathématiciens » dit, avec humour, le « Maître de la Voix  » dans le jeu.

2°  Avoir un objectif bien déterminé est vital.Toutefois il y a lieu de savoir si on cherche à éviter quelque chose de déplaisant (éviter de) ou si on va vers (aller vers) vraiment à la recherche d’un projet qui nous plait, pour le plaisir, le fun. Notre « intention » est donc différente et elle influence notre motivation. Tous ensemble nous recherchons quel est l’objectif du héros et cherchons à savoir ce qu’il aura en plus quand cet objectif sera atteint. C’est ici une timide recherche du but de la vie du héros (sa Mission diront certains) mais pour nous avoir un petit objectif est déjà important.  Dans le (C) ScraZami, c’est peut être « un petit objectif  » mais on garde en tête qu’on peut manger entièrement un éléphant  petit bout par petit bout. L’important est d’être sur le chemin en sachant où on veut aller, sans quoi gare à la dérive… et le risque de se retrouver dans un des « 6 chemins de traverse »: le doute, la facilité, la tristesse, la résignation, l’agressivité et l’avidité.

3° Bien connaître ce qui pourrait nous empêcher d’atteindre un objectif est intéressant.  Cela sécurise et permet de mieux « apprivoiser l’imprévu ». Ainsi tous ensemble nous recherchons ce qui peut empêcher le héros d’atteindre cet objectif. Dans le jeu nous recherchons 3 obstacles à sa motivation. Nous proposons de positiver ces obstacles en les considérant comme ils sont: des étapes.

4° L’attitude que l’on adopte pour faire face à un obstacle est déterminante si on veut trouver des solutions. Le jeu propose 7 attitudes (via des cartes ATTITUDES) : l’agressivité, la soumission provocante, la résignation, la soumission pure, la fuite, la superstition. LA SEULE QUI EST STRUCTURANTE EST LA DÉTERMINATION.

 Quand on est face à un obstacle il va y avoir un tas de personnes qui vont chercher à nous décourager. Nous les appelons les SCRAS. En fait ils utilisent les freins à la communication décrits par Thomas Gordon et adoptent des « ScrAttitudes » . Pour certains cela devient de sales « ScRabitudes »(Lol) :

  1. Commander « Il faut te remettre au travail »
  2. Menacer « Tu ferais bien de te mettre au travail, sinon tu n’auras pas une bonne appréciation. »
  3. Moraliser « C’est de ta faute si tu n’y arrives pas, ne commence pas à chercher des excuses »
  4. Conseiller « Si j’étais à ta place, je me concentrerais un peu plus. »
  5. Rationaliser « Sois logique, il ne te reste plus que la dernière partie à faire ; ça n’est pas beaucoup. »
  6. Critiquer « Tu es trop lent et tu te mets toujours au travail en retard. »
  7. Ridiculiser « Tu agis comme un enfant de deux ans. Dire que tu as 7 ans ! »
  8. Interpréter « Tu essaies de me raconter des histoires pour ne pas terminer ton travail. »
  9. Complimenter « Je sais que tu réussis bien d’habitude. Je suis certain que tu vas trouver le moyen de terminer ton travail à temps. »
  10. Consoler « ça va passer. Moi aussi, je suis fatigué. Tu vas voir qu’en t’y mettant, cela va aller mieux. ».
  11. Questionner « Pourquoi n’y arrives-tu pas ? Tu as déjà passé combien de temps sur ce travail ? C’est si difficile que cela ? Qu’est-ce que tu ne comprends pas ? »
  12. Esquiver « Parlons d’autre chose, j’ai l’impression que tu t’es levé du mauvais pied ce matin. »
  13. On y ajoute un 13e qui est « l’indifférence ». Forme de mépris suprême.

Il y a dans le jeu 17 personnages qui abusent de ces « ScrAttitudes » : le ScraCleeen, le ScRambo, le ScraNoir, le ScraDouillet, le ScraDroitRigide, le ScraJuge, le ScraMèrepoule, le ScRadin, le ScraConform, le Scrade, le ScraCool, le ScraBisnessfric, le ScraMagouille, le ScraZizahaï, le ScraTGVStres, le ScraMoije et le Scraleur.  Ces SCRAS figurent sur une carte qui est titrée au hasard le plus souvent. Un fascicule décrit les personnages. quand on joue les ImproScrazamistes mettent sur un tablier sur lequel figure le personnage. D’autres supports sont en projet.

Les IMPROSCRAZAMISTES jouent ces personnages. Ils viennent sur scène en général à deux et peuvent intervenir plusieurs fois dans l’histoire.

6° Le héros doit lui-même chercher un Zami. Ainsi, afin de ne pas se laisser décourager et perdre son objectif, il doit chercher un Zami et lui remettre « un collier de confiance ». Un ZAMI c’est-quelqu’un qui va:

  1. Bien l’écouter (pas comme les Scras qui cherchent à faire peur!) et
  2. Le conseiller sagement (ZamiCoeur, ZamiGuide, ZamiZen et ZamiSage) c’est-à-dire sans mettre ses propres valeurs et intérêts persos en avant . Une carte de citation positive peut aider le joueur à trouver ce qu’il faut dire. Ou alors le ZAMI va
  3. Le conseiller professionnellement (ZamiGuide et ZamiPro).

En début de création il est décidé, en commun, s’il y aura dans le jeu de la magie ou non. Si les « improScraZamistes » décident que celle-ci sera présente, on ajoutera un autre carte ZAMI: le ZAMIMAGE. On décide aussi si la Chance sera présente dans le jeu. Si oui on sort la carte ZAMICHANCE.

Le ZAMI attend que le héros vienne à lui car il sait que la patience est importante afin que des prises de conscience puissent prendre racine , bien mûrir ET SERVIR d’expérience  POSITIVE. Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des expériences positives.

Dans le jeu, c’est une « carte »qui va déterminer le type de ZAMI et de SCRA qui va intervenir ou alors c’est au choix des ImproScraZamistes. Attention si un personnage s’impose au héros comme étant un « spécialiste » qui sait tout ce n’est pas forcément un ZAMI. Il y a des SCRAS qui sont spécialistes  pour  dire qu’ils sont les meilleurs…et ont la « meilleure solution ».  Le héros apprend à les reconnaître.

Il n’y a que des « points de vue”. Pour bien mettre en évidence cela, à la fin de la construction de l’histoire, quelques ImproScraZamistes vont raconter l’histoire créée tous ensemble, mais en adoptant des points de vue différents :

  • Exemples: comme s’il était un SCRA ou un ZAMI, ou un copain du héros ou encore un animal qui a vu tout le déroulement de l’histoire) ou alors, histoire de rigoler, on met  une difficulté supplémentaire  au conteur.
  • Exemples: en parlant avec un accent déterminé, en imaginant qu’il raconte l’histoire à des Martiens, des Ministres, des clowns, etc.) L’histoire sera la même mais les points de vue étant différents il y aura bien des changements, souvent comiques.

Grâce au ScraZami on peut, ludiquement, se rendre compte :

  • Qu’il y a lieu d’adopter les mêmes valeurs pour favoriser la coopération et l’inclusion de tous.  Pas juste « suivre les modes » ou le plus fort.
  • Qu’il y a des freins à la communication et que ceux- ci influencent la motivation de ceux qui sont autour de nous. Ce JEU est une fiction et les personnages sont irréels, mais pourtant peuvent fortement nous ressembler ». A méditer…
  • Que l’inclusion c’est: « tous ensemble au même endroit ». Pas juste se regarder de « cage à cage même si elles sont dorées ». Nous sommes tous interdépendants et devons créer des liens humains et non des « alliances commerciales ».
  • Que l’humour peut être un frein à la communication s’il ne sert qu’à se moquer, distraire, banaliser, faire oublier la situation , or c’est AUSSI un puissant moyen d’inclusion voire de guérison quand il est partagé avec d’autres. 

Plus d’infos?  : 0498/10.13.98       marc.improsjeux@gmail.com

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